« Un Etat d’âme d’un matin du mois de décembre » : Maria Kanevskaya à propos de State of Mind

Un Etat d’âme d’un matin du mois de décembre

Chaque présentation est un petit miracle, parce que faire connaissance avec un nouveau parfum ou une collection de parfums est un miracle. Et quand en plus cet évenement est accompagné d’une rencontre avec des gens qui on a eu le temps d’aimer – c’est un grand miracle et une grande fête.
J’ai déjà écrit en octobre sur la collection State of Mind et sa créatrice Katia Balandina. Et à travers mon texte, il est facile de comprendre que je suis tombée littéralement amoureuse de Katia Balandina, et des parfums créés par Karine Dubreuil, et des mélanges de thé de Olivier Scala, (oui, oui, oui, j’ai même commencé à boire du thé, parfois).

En octobre j’ai écrit au sujet de belles fragrances et du concept époustouflant de la marque et sur la sophistication utile et bien pensée de chaque détail dans les produits (C’est-ce qu’on appelle le luxe, il se compose de petites choses, les consommateurs de produits de masses ne sont tout simplement pas en mesure de le comprendre, car leur mentalité n’est pas la même).
Je ne vais pas répéter.
Je dirai seulement, que lors d’une immersion dans le monde de la marque State of Mind, sont impliqués non seulement l’odorat et les papilles. Oui, ils le sont en premier. Mais toucher à tout les éléments de State of Mind est ravissement tactile. Et tous les objets sont beaux visuellement. Ne reste plus que le son? Mais il me semble que le jour est proche quand chaque parfum sera accompagné de musique. En tout cas, j’imagine déjà comment sonne une demi-douzaine de parfums.

Mais surtout je voudrais vous dire l’essentiel, je l’ai compris seulement aujourd’hui. Katia Balandina ne le disait pas. Probablement parce que pour elle, c’est si naturel que ce n’est même pas la peine de mentionner.
State of Mind – ce n’est pas seulement un Etat d’ésprit ou un Etat d’âme. C’est un style de vie.
Ma génération est bien retenu la citation de monsieur Karl Marx – « Das Sein déterminé das Bewusstsein = Être détermine la conscience. »
Oui, l’être, ou la réalité de la parfumerie-cosmétique est semblable aujourd’hui aux supermarchés ou des McDonald’s ou manquraient juste des cris de «cette caisse est libre».
Et dans cette existence misérable les bloggers et les bloggeuses, racontent les parfums sur le fond du papier peint sordide et de meubles de grande banalité. Et leur discours est aussi misérable que leurs intérieurs.
Être qui détermine la conscience.
Donc – au diable cet être alors!
Je choisis l’être de State of Mind – il m’est plus proche.
Et comme Noël et la Nouvelle Année approchent, j’ai jn souhait pour le père Noël.
Cher père Noël, je voudrais un jour de Decembre à Moscou ouvrir la porte du Salon de Thé et de Parfums State of Mind. Intérieur blanc, rempli de scintillantes boites à thé noires  et des grandes jarres noires et de flacons multicolores. Et une jolie jeune femme me servira une tasse de thé Natural Elegance. Et je vais tranquillement choisir des cadeaux de Noël pour mes proches – des parfums, des thés, des bougies, des diffuseurs. Et ce sera un vrai bonheur.

PS J’ai compris. Il faut ajouter à la collection un petit accent les foulards de Patricia Der Megreditchian. Ils s’inscrivent bien dans l’esprit de State of Mind.